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Un Épisode / 3 Artistes – 3 Concerts
Le synopsis est simple, trois créatrices du son et des mots, réalisent leur propre scénario : trois concerts où tous les genres s’invitent et se révèlent. Un seul lieu… en huis clos.

FRANCŒUR est une créature pas tout à fait humaine vivant dangereusement accrochée à ses rêves. Une jolie mélancolie pénétrante, intense et légère comme une plume, visant les entrailles droit jusqu’au cœur.  FRANCŒUR est un chasseur d’émotions. Un funambule oscillant sur les cordes d’une harpe.
Une pop française lumineuse – harpistique – qui nous invite à tutoyer les étoiles, à s’approcher au plus près des portes de notre imaginaire. Ne vous fiez pas aux apparences …

– Peux-tu nous présenter ton projet pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Enchantée ! Moi c’est FRANCOEUR, Chasseur de rêves et d’émotions, funambule oscillant sur les cordes d’une harpe. J’aime à croire que je distille une jolie mélancolie pénétrante, intense et légère comme une plume, visant les entrailles droit jusqu’au cœur. Un univers chanson pop harpistique aux couleurs imaginaires.

– Tu nous expliques ton métier de Chasseur de Rêves ? C’est pas trop dangereux ?

« Quel danger ? Moi j’aime le danger ! Je me ris du danger ! » Chasser les rêves, c’est comme chasser les papillons ou les bulles de savons. On ne sait jamais si on va les attraper à temps ou s’ils vont nous échapper. C’est ce qui rend l’activité passionnante. Il en existe de toutes sortes, bons, mauvais, noirs, lumineux, absurdes, prémonitoires. Il faut les manipuler avec soin parce qu’ils peuvent changer de couleur ou éclater, pire, ils peuvent disparaître ! C’est un métier passionnant et polymorphe. On ne s’ennuie jamais. Voyager sur les eaux troubles mais lumineuses de l’imaginaire est un périple incroyable et à la portée de tous. Le secret, c’est s’approcher doucement et à pas feutrés pour écouter ce qu’ils ont à vivre.

– Contes féériques, lutins et autres personnages fantastiques font partie de ton projet. Quelle place accordes-tu à l’ésotérisme dans ton univers ?

Ouuh mais que voilà un bien grand mot ! Je ne suis pas sûre de lui laisser beaucoup de place à celui-ci mais il est malgré tout le bienvenu quand il veut ! C’est vrai que je laisse très souvent mon imagination galoper vers des univers magiques inspirés Burton, Dickens, Barjavel et autres imageries sciences-fantastiques. Leurs histoires sont absolumineusement fascinantes. Je suis très attachée aux rêves et aux imaginaires parce qu’ils sont sans limite. Un rêveur est un personnage extraordinaire possédant de super-pouvoirs. Une rêveuse est une déesse créatrice aux milles conquêtes. Tout existe, tout est possible dans le Royaume des rêves. Ce n’est pas tant de l’ésotérisme -dont les pratiques et enseignements plus ou moins occultes sont réservés aux initiés- que l’envie tremblante et frémissante de voyager ensemble vers ce qui n’appartient qu’à nous.

– Tu as enregistré ton nouvel EP, il succède à “Hivernal”, à quoi peut-on s’attendre pour cette nouvelle production ?

Mais il faut s’attendre à tout ! Déjà, j’en ai changé le titre. Le deuxième EP devait s’appeler « RÉVOLUTION(S) » parce que j’ai un penchant pour les mots en poupées russes [révolutions, rêve, révolu, évolution – Francoeur, rancœur, franc, cœur] mais comme je ne révolutionne pas grand chose d’autre que moi… ah ah ! Il s’appellera finalement « D’OÙ VIENT LE NORD ». On y travaille avec soin avec PHILIPPE PARADIS (Zazie, Christophe, Hubert-Félix Thiéfaine entre autres). La harpe en est encore la star et on s’attèle à y rêver en grand pour que le bateau-pirates soit solidement et résolument pop. J’espère qu’il vous plaira autant qu’à moi, j’ai tellement hâte de vous le présenter !

– La harpe est sublimée dans ton univers, quel rapport as-tu avec cet instrument ?

J’en suis tout simplement tombée amoureuse. J’ai toujours souhaité trouver un instrument complémentaire qui me fasse vibrer autant que la voix. J’ai vaguement grattouillé basse, guitare et ukulélé, légèrement pianoté divers claviers, tenté une approche fort désastreuse de la batterie. Et puis un soir, chez des amis, je raconte une blague sans doute aucun douteuse, je m’approche de la grande harpe classique qui trône dans le salon de cette belle maison pour y faire un glissando spécial « suspense attention voilà la chute » et… et bah j’ai pas réussi à en raconter la fin. J’ai tout bonnement déclaré « Mais c’est de ça que je veux jouer moi ! » et le lendemain j’étais chez Camac (facteur de harpes) pour louer ma première harpe celtique. Le coup de foudre.

– Ça fait quoi de faire partie d’un Gang de Femmes ?

Beaucoup de bien et c’est un grand bonheur ! Rosie Marie et moi on se connaît via le super méga trop chouette collectif MUSICIENNES&CO. Ce Gang de Femmes, c’est une opportunité qui s’inscrit dans la lignée de la mise en valeur du talent au féminin. Le collectif, c’est ce dont je me suis toujours nourrie. Et j’en ai même plus que besoin, moi qui suis seule sur scène ! C’est une respiration commune qui insuffle une énergie sans borne. Être une femme est un labeur délicat et dont l’équilibre fragile est souvent malmené. En meute, on est invincible !

Vous pourrez retrouver Francoeur, ainsi que Karen Lano et Luna Silva le jeudi 27 juin à l’Église Saint-Bernard de la Chapelle pour une soirée en partenariat avec le collectif M&Co et le magazine KAO.

Lien de l’event : https://www.facebook.com/events/339639653413827
Préventes : http://bit.ly/2Ctw09G

INFOS :

Gang de Femmes Episode 3 : le Jeudi 27 juin 2019 de 20h à 23h @ l’Église Saint-Bernard de la Chapelle, 13 rue Affre, Paris 18e. M° Barbès, Gare Du Nord ou La Chapelle. Entrée : 8€ Prévente / 10 € Tarif plein

JC Joam

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