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Poppy Moukoukenoff

Poppy Moukoukenoff, un nouveau nom à suivre et à s’inscrire dans la lignée des artistes slasher, qui puisent autant dans l’image que la musique.

C’est sur un toit bétonné où se heurtent en écho les mots “On s’abîme  On s’abîme ” qu’on découvre le projet de Poppy Moukoukenoff, en décembre 2019. À travers ce clip, l’artiste nous fait alors un premier topo de son identité, en attendant d’en (sa)voir plus.

Elle se compose alors de musique, évidemment, dont on devine des influences actuelles : Hip Hop, rap, electro. Une reprise de Booba, réalisée pour La Grande Party dont elle est lauréate 2020, fait d’ailleurs suite au clip d’On s’abîme sur son compte Youtube. 

La danse aussi a de l’importance à en croire le protagoniste du clip, Thomas Gréaux, qui livre une performance en solo, prenante, articulant ses mouvements au rythme du titre.

À travers le paysage urbain et nocturne où il évolue, à l’éclairage aussi travaillé que la mise en scène, on découvre un troisième gène : la photographie. Après l’avoir étudié, Poppy la pratique en capturant notamment des visages parfois familiers, celui d’Aloïse Sauvage par exemple. Une autre artiste qui monte et cumule elle aussi les activités extra-scolaires : danseuse, circassienne, actrice.

Poppy Moukoukenoff semble alors s’inscrire dans la mouvance d’une génération qui pense que la musique se regarde autant qu’elle s’écoute, en lui présentant d’autres talents comme suffixes. 

À suivre !

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Suzon Depraiter

Author Suzon Depraiter

Fan de boules à facettes et de fringues à paillettes, Suzon est notre rédactrice en chef web.

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